Je viens enfin de voir She's so lovely. Je dis enfin car ça fait depuis qu'il est sorti, c'est à dire 1997 que je cherche à le voir en vain. Y a des films comme ça avec qui vous avez une histoire avant même de les avoir vu.
Bien sûr, une telle attente fait passer l'objet pour une oeuvre unique, un miracle. La déception au moment de le découvrir risque donc d'être énorme.
She's so lovely ne m'a pourtant pas déçu même si je ne le qualifierais pas de chef d'oeuvre. Sous ses airs de petite comédie dramatique d'auteur matinée de sociale, l'oeuvre de Nick Cassavettes est bourrée de charme.
D'où vient donc ce charme? Sans aucun doute, de ses deux personnages principaux complètement frappé campés par une Robin Wright Penn complètement déjantée et un Sean Penn absolument barré mais juste.
Le scénario écrit par feu Papa Cassavettes accumule des scènes pour nous faire découvrir qui sont ces personnages et à quel point ils s'aiment. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne perd pas de temps. La première scène nous en dit une couche sur le caractère pour le moins naturel de Maureen (le personnage joué par Robin Penn). La suite place le personnage d'Eddie dans cet univers comme étant l'autre pilier de cette histoire alors même qu'on ne l'a toujours pas vu. Ce qui a comme effet de nous faire comprendre chacun des actes barrés de ce couple pas comme les autres.
En bref, on est en terrain connu dans une fiction imaginée par John Cassavettes qui a toujours mis un point d'honneur à faire de ses personnages, des êtres perdu par la société ou par leur folie mais, entier.
Voilà pourquoi l'attente que j'avais de ce film n'a eu aucun impact sur la véritable valeur de ce film. Si vous ne l'avez pas vu, il serait temps de vous rattraper.
Bien sûr, une telle attente fait passer l'objet pour une oeuvre unique, un miracle. La déception au moment de le découvrir risque donc d'être énorme.
She's so lovely ne m'a pourtant pas déçu même si je ne le qualifierais pas de chef d'oeuvre. Sous ses airs de petite comédie dramatique d'auteur matinée de sociale, l'oeuvre de Nick Cassavettes est bourrée de charme.
D'où vient donc ce charme? Sans aucun doute, de ses deux personnages principaux complètement frappé campés par une Robin Wright Penn complètement déjantée et un Sean Penn absolument barré mais juste.
Le scénario écrit par feu Papa Cassavettes accumule des scènes pour nous faire découvrir qui sont ces personnages et à quel point ils s'aiment. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne perd pas de temps. La première scène nous en dit une couche sur le caractère pour le moins naturel de Maureen (le personnage joué par Robin Penn). La suite place le personnage d'Eddie dans cet univers comme étant l'autre pilier de cette histoire alors même qu'on ne l'a toujours pas vu. Ce qui a comme effet de nous faire comprendre chacun des actes barrés de ce couple pas comme les autres.
En bref, on est en terrain connu dans une fiction imaginée par John Cassavettes qui a toujours mis un point d'honneur à faire de ses personnages, des êtres perdu par la société ou par leur folie mais, entier.
Voilà pourquoi l'attente que j'avais de ce film n'a eu aucun impact sur la véritable valeur de ce film. Si vous ne l'avez pas vu, il serait temps de vous rattraper.
