Un festival.
Personnellement, j'ai toujours adoré ces manifestations. C'est un endroit bourré de vie car c'est le lieu de concentration de toute une foule concernée par la même passion. On y vient pour découvrir des œuvres inconnues, d'illustres artistes ou encore pour y respirer le parfum de l'espoir.
Car que serait un festival sans espoir ? Sans doute, il n'existerait pas. Tout le monde espère dans un festival. Il y a tout d'abord les artistes. Ils espèrent remporter la compétition ou simplement se faire connaître du grand public ou par d'autres artistes. Ensuite il y a les organisateurs. Eux, ils espèrent que la dernière édition sera mieux que son aînée, ils espèrent pouvoir recevoir des artistes leur apportant gloire et notoriété. Bien souvent, les mairies espèrent. Pour s'en convaincre, prenons le chiffre d'affaires d'un restaurant cannois au moment du festival ! Et puis, il y a le public. Qu'il soit composé de curieux ou de fan, il est bourré d'espoir. L'espoir de voir une œuvre inoubliable, de croiser le chemin d'un idole, l'espoir de se faire remarquer.
En bref, on pourrait presque faire d'un festival un synonyme du mot espoir.
C'est pourquoi je n'ai pu résister à cette idée merveilleuse de créer mon festival à moi. Certes, il sera dénué de public car je n'ai pas la place d'inviter chez moi tout le village. Certes, je ne rencontrerais pas les artistes. Mais je serais le seul à choisir la liste de film, le seul à élire le meilleur d'entre eux. Et par dessus tout, j'aurais l'espoir pendant toute la durée du festival de découvrir un chef d'œuvre. Un chef d'œuvre qui, sans nul doute, sera récompensé par la plus haute distinction, les yeux d'or.
Pourquoi les yeux d'or, car pourquoi la palme. N'est-ce pas grâce aux yeux que l'on admire l'écran ?
Je me suis crée quelques règles auquel j'essaierais au maximum de suivre :
- Laisser trois jours minimum et cinq jours maximum entre chaque film
- Faire une critique du film deux jours après l'avoir vu
- Dans la critique, ne pas comparer les films du festival. Ils doivent être pris indépendamment des autres
- Pendant la durée du festival, je ne devrais lire aucune critiques ou commentaires sur les films concernés.
Pour la première édition, j'ai choisi comme thème « Un autre monde ». Car comme beaucoup et surtout comme énormément de cinéphiles, j'ai l'espoir d'un monde meilleur. Mais sans me leurrer et sans vous mentir, ce n'est pas parmi la liste de films qui va suivre que j'aurais l'espoir d'une amélioration. Par contre, ils m'aideront peut-être à mieux accepter celui dans lequel on vit.
Voici donc sans plus tarder, la liste des films sélectionnés pour le festival « Un autre monde » :
- 1984 de Michaël Radford
- V pour Vendetta de James McTeigue
- Silent hill de Christophe Gans
Personnellement, j'ai toujours adoré ces manifestations. C'est un endroit bourré de vie car c'est le lieu de concentration de toute une foule concernée par la même passion. On y vient pour découvrir des œuvres inconnues, d'illustres artistes ou encore pour y respirer le parfum de l'espoir.
Car que serait un festival sans espoir ? Sans doute, il n'existerait pas. Tout le monde espère dans un festival. Il y a tout d'abord les artistes. Ils espèrent remporter la compétition ou simplement se faire connaître du grand public ou par d'autres artistes. Ensuite il y a les organisateurs. Eux, ils espèrent que la dernière édition sera mieux que son aînée, ils espèrent pouvoir recevoir des artistes leur apportant gloire et notoriété. Bien souvent, les mairies espèrent. Pour s'en convaincre, prenons le chiffre d'affaires d'un restaurant cannois au moment du festival ! Et puis, il y a le public. Qu'il soit composé de curieux ou de fan, il est bourré d'espoir. L'espoir de voir une œuvre inoubliable, de croiser le chemin d'un idole, l'espoir de se faire remarquer.
En bref, on pourrait presque faire d'un festival un synonyme du mot espoir.
C'est pourquoi je n'ai pu résister à cette idée merveilleuse de créer mon festival à moi. Certes, il sera dénué de public car je n'ai pas la place d'inviter chez moi tout le village. Certes, je ne rencontrerais pas les artistes. Mais je serais le seul à choisir la liste de film, le seul à élire le meilleur d'entre eux. Et par dessus tout, j'aurais l'espoir pendant toute la durée du festival de découvrir un chef d'œuvre. Un chef d'œuvre qui, sans nul doute, sera récompensé par la plus haute distinction, les yeux d'or.
Pourquoi les yeux d'or, car pourquoi la palme. N'est-ce pas grâce aux yeux que l'on admire l'écran ?
Je me suis crée quelques règles auquel j'essaierais au maximum de suivre :
- Laisser trois jours minimum et cinq jours maximum entre chaque film
- Faire une critique du film deux jours après l'avoir vu
- Dans la critique, ne pas comparer les films du festival. Ils doivent être pris indépendamment des autres
- Pendant la durée du festival, je ne devrais lire aucune critiques ou commentaires sur les films concernés.
Pour la première édition, j'ai choisi comme thème « Un autre monde ». Car comme beaucoup et surtout comme énormément de cinéphiles, j'ai l'espoir d'un monde meilleur. Mais sans me leurrer et sans vous mentir, ce n'est pas parmi la liste de films qui va suivre que j'aurais l'espoir d'une amélioration. Par contre, ils m'aideront peut-être à mieux accepter celui dans lequel on vit.
Voici donc sans plus tarder, la liste des films sélectionnés pour le festival « Un autre monde » :
- 1984 de Michaël Radford
- V pour Vendetta de James McTeigue
- Silent hill de Christophe Gans